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11:40 L'Iran poursuit ses frappes sur le Qatar
Le ministère qatari des affaires étrangères a annoncé que de nombreuses infrastructures civiles continuaient d'être bombardés par l'Iran, sans préciser pour l'instant quels sites étaient visés.
11:05 Plus de 100 000 nouveaux déplacés en 24h au Liban
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés a annoncé que 667 000 personnes ont été déplacés par les frappes israéliennes au Liban, soit une augmentation de 100 000 en 24 heures. Ce lundi, les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du pays.
09:45 Après l'annonce d'une fin de la guerre « proche », les bourses européennes ouvrent à la hausse
Après l'annonce de Donald Trump ce lundi soir, les prix du pétrole et du gaz ont baissé et les bourses de Paris, Londres, Francfort et Milan ont ouvert à la hausse.
09:04 Netanyahu affirme qu'Israël continuera de « briser les os » du pouvoir iranien
En visite dans un centre d'urgence du Ministère de la Santé, le Premier ministre israélien a indiqué vouloir « amener le peuple iranien à briser le joug de la tyrannie ».
08:45 Israël annonce de nouvelles frappes au Liban
L'armée israélienne va bombarder les régions de Tyr et de Saïda, dans le sud du pays. Elle appelle les habitants à évacuer la zone immédiatement.
8:00 Irak, quatre combattans d'une faction pro-Iran tués par une frappe imputée à Washington
Quatre combattants du Hachd al-chaabi, une coalition paramilitaire chiite proche de l'Iran, ont été tués mardi en Irak. La faction armée, intégrée aux forces régulières de l'État irakien, a accusé l'aviation américaine d'être à l'origine de ce bombardement dans le nord du pays.
Ces derniers jours, des factions pro-iraniennes en Irak ont été régulièrement visées par des frappes imputées à Washington ou à son allié israélien, en réponse à des tirs de drones de ces groupes contre des troupes américaines dans la région.
En résumé :
6:20 L'Iran poursuivra ses attaques « aussi longtemps que nécessaire »
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a affirmé mardi qu'il était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire » contre les États-Unis et Israël, contredisant ainsi Donald Trump qui avait assuré la veille que la guerre allait « se terminer bientôt ».
« Nous sommes prêts à poursuivre les frappes de missiles contre eux aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire », a déclaré le ministre iranien à la chaîne américaine PBS News, ajoutant que des négociations avec Washington « ne sont plus à l'ordre du jour ».
Dans l’hémicycle de Strasbourg, le ton est donné dès les premiers votes. Sur la protection des agriculteurs dans l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, la majorité s’est dessinée autour du Parti populaire européen (PPE, droite).
Depuis sa victoire aux élections européennes de 2024, la droite impose son tempo en plénière, comme elle le fait déjà à la Commission et dans une grande partie des gouvernements nationaux.
Longtemps perçu comme une institution progressiste, le Parlement européen a vu son centre de gravité se déplacer. La gauche et les écologistes continuent d’y faire entendre leur voix, mais ils n’en fixent plus autant l’agenda en Conférence des Présidents, au profit du PPE parfois allié à l'extrême droite. Pour les observateurs français, cette évolution est d’autant plus frappante que la plus grande délégation de l'Hexagone au sein des groupes est celle de Patriots for Europe (PfE, extrême droite).
Sur l’urgence du renforcement de la défense européenne, relancée par l’instabilité géopolitique et le retour de Donald Trump, un consensus traverse l’hémicycle. Sur le fond, l’accord est quasi général ; sur les moyens, beaucoup reste à préciser. Là encore, le PPE avance en chef de file, porté par l’alignement des États membres.
La gauche n’est pas pour autant absente. Jeudi, lors du vote sur le rapport de lutte contre la pauvreté, le PPE s’est allié aux socialistes et aux Verts. Des alliances subsistent, notamment sur certains textes sociaux, mais elles deviennent de plus en plus rares.
C’est sur l’immigration que les fractures apparaissent le plus nettement. Les parlementaires européens ont durci les politiques migratoires de l'UE en adoptant deux législations qui externalisent le droit d'asile. Pour les adopter, le PPE a pu notamment compter sur le soutien du groupe Patriots for Europe (PfE, extrême droite). En avril 2025, son président Manfred Weber affirmait qu’aucune alliance ne serait possible avec lui. Ces votes sur la réforme du droit d’asile montrent pourtant l’inverse.
Sans être dominé par l’extrême droite, le Parlement voit ses thèmes et son agenda se droitiser. Plus qu’un basculement brutal, c’est un glissement progressif qui s’opère : celui d’un PPE qui, au nom de l’efficacité, accepte de plus en plus les rhétoriques à sa droite.
Marion Guédot