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La ferme du Muehlbach, à Wolfisheim, est l’une des dernières de la commune. Les frères Arnaud et Mathias Ostermann maintiennent l’héritage familial à flot.
Le Racing et “Chez Max” partagent un même partenaire, la marque de bière Kronenbourg. Grâce à elle, le bar est un des “QG” officiels du club strasbourgeois. Résultat selon Max : “Une hausse de la fréquentation de 25 à 30 % les soirs de diffusion.” Ce jeudi soir, les joueurs strasbourgeois l’ont emporté en Suède. Les supporters quittent les lieux, soulagés, le porte-monnaie délesté d’une dizaine d’euros. Ils reviendront vite “Chez Max” pour un prochain match, d’autres discussions et un amer.
“Souvent, le soir, ils font entendre leur chant, se réjouit Isabelle, habitante du lotissement. Une fois, mon fils et mon voisin en ont trouvé un et l’ont remis dans la mare de peur qu’il ne se fasse écraser.” Et le risque existe en effet, puisque les batraciens doivent traverser la rue pour naviguer entre les deux zones. Pas idéal, explique Antonin Conan : “Quand on met une zone urbanisée, typiquement, un lotissement avec des routes, on va à l'encontre de la trame verte et bleue, des corridors écologiques qui permettent aux animaux de se déplacer librement.”
Des aménagements supplémentaires
Olivier Saint-Jours, coordinateur environnemental chez Socotec, rappelle que le plan de gestion prévu sur vingt ans est en évolution constante. S’il y a actuellement trois mares interconnectées et non une seule, c’est parce que le Conseil national de la protection de la nature a recommandé des aménagements supplémentaires. D’autres modifications ont été adoptées quand l’un d’eux s’est révélé inadapté.
Les quatre food trucks de la zone d'activité d'Eckbolsheim cherchent la bonne recette pour séduire essentiellement une clientèle professionnelle.
Le développement d’une agriculture productiviste dans les années 1960 et 1970 met en difficulté les plus petites structures. Dans ce contexte, Jacky Ostermann, leur père, récupère des terrains répartis un peu partout à l’ouest de Strasbourg qui forgeront ensuite l’exploitation actuelle. “Il voyait bien qu’avec les prix de vente qui baissaient et ceux des machines qui augmentaient, il n’avait pas d’autre choix que de se lancer dans cette expansion, pour le futur, pour nous”, explique Mathias Ostermann. Les deux frères exploitent aujourd’hui 330 hectares de terrain.