Vous êtes ici

Le module est validé, il peut être inséré dans un article pour être consulté par les internautes.

A special partnership

20130606-GB jamia_logo.jpgIn the past two decades or so the world has changed in more ways than one. Education is no exception. The advent of internet and the proliferation of information and communication technologies (ICTs) has not only made the knowledge and information widely accessible but also posed new challenges for the education systems and pedagogues. 

Though faculty and students'exchange programmes between leading educational institutions are not new they have acquired fresh importance. For teachers and students it has now become imperative to step out of their cozy environs. In this background the visit of CUEJ students and faculty members is quite significant for the students and teachers of AJK MCRC. 

Though AJK MCRC is already running a very successful students’exchange programme with Sciences Po Paris for the past several years, this is for the first time that we have received French students in such a large number and that too for the whole month. I am pretty sure that the students of both the educational institutions will find this event quite useful and I am very optimistic to develop a students' and faculty exchange programme with CUEJ. 

We are celebrating thirty years of the establishment of AJK MCRC this year thus the publication of this magazine, web and video projects have acquired a special significance. For the past couple of years we have been actively forging partnerships with the leading universities of the world such as York University, Canada and the University of Westminster UK. 

With this all project CUEJ has now become part of that list too. Stories are jointly done by the students of MCRC and CUEJ giving a new dimension to international journalism. I congratulate all those who are part of this publication in one way or the other. 

Prof. Obaid Siddiqui
Director AJK Mass CommunicationResearch Centre
Jamia Millia Islamia University

Un projet, trois partenaires

20130606-GB new_logo_cuej.pngDepuis près de vingt ans, les étudiants du CUEJ, l’Ecole de journalisme de l’Université de Strasbourg, terminent leur formation par une immersion dans un pays étranger. Pendant quatre ou cinq semaines, il leur faut tenter de comprendre un peu d’un territoire dont ils ignorent beaucoup, détricoter les idées reçues, se défier des conclusions hâtives. 

Rien de cela n’est possible sans l’aide des étudiants et enseignants du pays d’accueil qui guident ceux du CUEJ dans la recherche de récits sur lesquels mettre des images et des mots. Que nos deux partenaires de cette première plongée en Inde, le Mass Communication Research Center (MCRC) de l’Université Jamia Millia Islamia, à New Delhi, et le département de journalisme de l’Université de Pune soient ici chaleureusement remerciés pour leur accueil, leur écoute, leurs conseils, leur adhésion à notre projet et les moyens mis à notre disposition. Ceci est le résultat de notre travail commun. 

Outre ce magazine, à Pune et à Delhi, les étudiants de nos universités ont produit une application pour tablette, un webdoc radio et un webdoc vidéo que vous invitons à découvrir sur cuej.info.

Nous adressons également tous nos remerciements à l’ambassade de France en Inde et à l’ambassade de l’Inde en France pour leur soutien. 

Nicole Gauthier
Directrice du CUEJ
Université de Strasbourg

Aujourd'hui, le chantier a repris. Lavasa se targue désormais de « développer une région oubliée par les autorités » tout en « préservant l'environnement ». Chaque jour, la nouvelle ville de Dasve se concrétise un peu plus, et chaque jour, le début de la construction de Mugaon se rapproche. Lorsqu'on demande au porte-parole de Lavasa l'agenda des travaux, il répond, sûr de lui : « Mugaon sera prête en 2015. » Et attirera touristes et investisseurs. Un rêve ne connaît pas d'obstacles.

Photos et textes de Thibault Prevost

Une ressource rare et mal gérée

Malgré ses vingt stations d'épuration des eaux usées, Delhi rend l'eau noire.

LEGENDE

© Thibaud Métais/Cuej

Après l'interruption du chantier décretée par le Ministère de l'environnement, entre novembre 2010 et novembre 2011, l'entreprise a du mettre en place des programmes de responsabilité sociale pour pouvoir reprendre la construction. Outre la mise en place de systèmes de proptection de l'environnement, Lavasa a créé une école primaire et élémentaire gratuite pour les enfants des villageois, même si tous ne la fréquentent pas. « Oui, certains enfants bénéficient de cette éducation, et c'est une très bonne chose », admet Babu Walhekar. 

Entre deux passages de camions chargés de gravats, un camion-citerne s'arrête au village. « Lavasa nous fournit de l'eau dans ce réservoir en plastique tous les 4 à 5 jours. Il contient 10.000 litres, mais c'est trop peu pour tout le village », déplore Babu Walhekar. Handicapés par le manque d'eau, les habitants peinent à survivre. « Nous avons tous candidaté pour travailler à Lavasa, à un moment ou à un autre, ces neuf dernières années. Ils préfèrent travailler avec des gens venus d'ailleurs. » Sur les quelque 2500 ouvriers du chantier, la majorité est étrangère au Maharashtra, confirme le préposé aux embauches.

Pages