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9h10 : Des militants écologistes sont présents devant le bâtiment de la CEDH.
Entre 60 et 70 personnes sont venues soutenir les six plaignants. Parmi elles, des membres des associations Greenpeace et Youth for Climate.
[ Plein écran ] 9h : À l'extérieur de la Cour, les six plaignants se sont adressés à la presse avant d'entrer dans la salle d'audience. Ceux-ci sont arrivés ce matin avec un de leurs avocats Marc Willers et Gearóid Ó Cuinn, le directeur de l’ONG britannique Global legal action network (Glan), qui a accompagné les jeunes dans leur action en justice. Alors que 80 avocats représentent les États accusés, les plaignants sont défendus par six avocats.
"Évidemment j’attends une réponse positive (sur la recevabilité du dossier), a déclaré Martim Agostinho, 20 ans, l'un des plaignants. Il y a un changement nécessaire. Je suis à la fois nerveux et enthousiaste. Ils doivent nous écouter. Ça ne concerne pas seulement nous, les six jeunes, c’est ce que ma génération veut pour l’avenir qui se joue ici."
9h15 : L'audience commence, les pays accusés énumérés.
La présidente irlandaise de la CEDH, Siofra O'Leary, a ouvert l'audience. Elle a commencé par énumérer les 32 pays que poursuivent les plaignants, parmi lesquels les 27 de l'Union européenne, mais aussi le Royaume-Uni, la Russie, la Turquie, la Norvège et la Suisse. Les requérants avaient abandonné leurs poursuites contre l'Ukraine, qui n'est pas représentée. La Russie n'est pas présente non plus.
Océane Caillat
Edité par Adélie Aubaret
Pour le deuxième jour de la battue, près de 400 personnes se sont réunies. Photo : Célestin de Séguier
Salimata Diallo, chargée du dispositif de logement d’urgence de l’Afges, s’alarme de la hausse des demandes à Strasbourg.
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