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Depuis plusieurs mois, le 5e pays le plus peuplé au monde est plongé dans une crise politique qui n’en finit plus. L’ex premier ministre Imran Khan, ancienne star internationale du cricket, qui a dirigé le pays de 2018 à 2022, a été condamné le 31 janvier à une peine de 14 ans de prison pour corruption. Il avait déjà été condamné la veille à une première peine de 10 ans de réclusion pour avoir divulgué des documents classifiés.

À la veille des élections législatives et provinciales pakistanaise, la crise sécuritaire vient s’additionner à la crise politique que traverse déjà cette démocratie parlementaire de 231 millions d’habitants. Dans la ville de Quetta, située à quelques dizaines de kilomètres de la frontière afghane, dans l’ouest, deux explosions ont retenti près du bureau de vote d’un candidat du parti Jamiat Ulema-e-Islam, « l’Assemblée du clergé islamique ». Elles ont fait au moins 28 morts selon un bilan provisoire des sources policières locales.

Près de 130 millions d’électeurs pakistanais sont appelés à voter ce jeudi 8 février pour élire les représentants des assemblées provinciales et nationales. Un scrutin sous tension, alors que deux explosions ont fait au moins 28 morts dans l’ouest du pays.

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