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La manipulation des cours par la diffusion de fausses informations est un délit, réprimé en France par l'Autorité des marchés financiers (AMF). «Toute personne doit s’abstenir de communiquer, ou de diffuser sciemment des informations, quel que soit le support utilisé, qui donnent ou sont susceptibles de donner des indications inexactes, imprécises ou trompeuses sur des instruments financiers (Arrêté du 2 avril 2009) « ... », y compris en répandant des rumeurs ou en diffusant des informations inexactes ou trompeuses, alors que cette personne savait ou aurait dû savoir que les informations étaient inexactes ou trompeuses».
Selon une source interne, l'AMF dispose d'une équipe de 20 personnes dédiée à traquer les délinquants. Elles s'appliquent, au sein du service de la surveillance des marchés, à détecter les mouvements de marché suspects, dus notamment aux rumeurs qui se répandent à travers internet. Ils sont par ailleurs attentifs aux réseaux sociaux et aux forums de discussions.
Mais la vitesse de la propagation des rumeurs, de même que la difficile localisation de leur origine rendent très aléatoire la réussite de ce travail de Sisyphe.
Clothilde Hazard
Le monde de la finance a son langage bien à lui. Difficilement compréhensible pour le néophyte qui s'aventure sur ces terres.
( CUEJ / Eléa François )
Un bruit de couloir, un titre de dépêche, un post sur un forum peuvent provoquer des fluctuations de cours phénoménales. Sur la toile, médias et réseaux sociaux diffusent ces rumeurs à une vitesse éclair. Elles sont de véritables instruments maniés au quotidien par les traders.
Fabrice Pelosi, éditeur à Yahoo finance et figure influente de Twitter, raconte comment une rumeur a fait plonger la Société Générale l'été dernier.
La CDU, l'Union chrétienne démocrate, est au cœur de la coalition du Bundestag d'Angela Merkel. Le parti a adopté en congrès le 14 novembre une résolution sur ses objectifs politiques pour l'Europe, qu'elle demande à son leader de porter. Lors du Conseil européen, Angela Merkel a fait approuver deux propositions majeures du parti: le renforcement du Pacte de stabilité et de croissance et la possibilité de poursuivre les Etats contrevenants à ce pacte devant la Cour européenne de justice.
Mais en multipliant les traités intergouvernementaux, le sommet a court-circuité l'attachement réaffirmé du parti à réviser les traités par la voie communautaire. Il a également ignoré sa vision fédérale d'une l'Europe politique. Le texte propose de renforcer la légitimation démocratique du Parlement européen et d'élire le Président de l'Union européenne au suffrage universel par tous les citoyens européens.
Claire Gandanger
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