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© Juliette Fumey

Comment envisagez-vous les cours que vous proposez ? Suivez-vous une technique particulière ?

Ljuba Preslavski : On propose une heure de formation musicale. C'est très ludique, il y en a qui râlent, parce que ça ne l'est pas encore assez. C’est vrai que ça reste de la théorie. Et une demi-heure de pratique, en tête-à-tête avec un professeur.

Perrette Ourisson : Nous, c’est tous les vendredis. On a quatre ateliers : guitare, violon, percussions et chant. Tout le monde peut venir, c’est gratuit pour ceux qui n’ont pas d’argent, on fait payer ceux qui en ont un peu plus, une dizaine d’euros par an. Les enfants apprennent les notes, c’est important, ils ont un acquis, ils savent ce qu’ils jouent. La plupart des gens lisent des points, pas les notes.

Une répartition inégale

L'écoquartier, qui ne propose pas de place de parking pour chaque ménage, peine à accueillir toutes les voitures des habitants. © Julien Lecot

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Le CNRS se trouve à Cronenbourg depuis 1960. © Myriam Mannhart 

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Installé depuis avril 2019, le magasin Destock Bazar peine à trouver sa clientèle. © Myriam Mannhart

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Si la majorité des commerçants se situe dans le Vieux-Cronenbourg, certains font le choix de s'implanter dans le nord du quartier. © Justine Maurel

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Pour remplir les étals de son épicerie, Fuat Asan s'approvisionne auprès de plusieurs producteurs locaux. © Myriam Mannhart

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