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Les tracteurs se sont alignés devant le magasin Leclerc de Rive Étoile pour demander à peser dans les négociations avec la grande distribution. © Enora Séguillon

Côté gros sous, le projet est évidemment porté par des financements publics : le Crous de Strasbourg et l’Université. « Mais il faut garder une certaine rigueur comptable, pour ne pas jeter l’argent public par les fenêtres », nous confie Bernard Strauss, directeur adjoint du Service universitaire de l'action culturelle. Surtout après les deux millions d’euros de financement qui ont été injectés dans la transformation de l’ancien gymnase en salle de spectacle.  

Une envie de ramener du lien

Au final, entre leur volonté de favoriser les jeunes talents, leur offre qui se veut atypique, leur localisation dans des quartiers qui « montent » et leur taille à cheval entre l’intimiste et le monumental, ces deux nouvelles scènes ont de quoi tirer leur épingle du jeu au sein du spectacle strasbourgeois. Mais ce dynamisme suffira-t-il à ramener les spectateurs dans les salles, malgré l’inertie des confinements successifs ? Rien ne permet de l’assurer, mais les gérants de salle ont envie d’y croire. 

Géraud Bouvrot

Iris Bronner

Edité par Leïna MAGNE

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