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Roses, lys, pivoines et mimosas, le choix ne manque pas sur les étals des fleuristes pour exprimer son attachement à la Saint Valentin. Selon l’institut d’études YouGov, 27 % des Français et Françaises comptaient en offrir à leur partenaire, le mardi 14 février.

Parmi elles, une espèce gagne haut la main le match de popularité. Il s’agit de la rose, qui représentait à elle seule jusqu’à 63 % des sommes dépensées pour la fête de l’amour en 2021, selon une étude Franceagrimer (office agricole dépendant du Ministère de l’Agriculture) et Val’hor (interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage).

Mais sous les beaux pétales se cache une réalité bien moins séduisante et souvent inconnue des acheteurs. Environ 85 % des fleurs coupées vendues en France - dont les roses - proviennent de l'étranger, selon une estimation réalisée par Val'hor. A ce jour, il n’existe aucune obligation légale pour les fleuristes d’afficher la provenance de leurs produits.

 

Je t'aime moi non plus. Le Parc des Princes brille en championnat comme ici, face à Angers, le 11 janvier. En Ligue des Champions, les Titis Parisiens ont sacrifié un dîner au chandelle pour une défaite face au Bayern. ©Julien Rossignol

Mardi soir, les footballeurs du Paris Saint-Germain ont perdu 1-0 face aux Bavarois en huitièmes de finale aller de Ligue des champions. Longtemps inoffensifs, les Parisiens se sont réveillés. Mais trop tard.

Une émission réalisée par :

  • Pierre Bazin, Simon Cheneau,
  • Marine Corbel, Louise Forbin,
  • Martin Hortin, Anthony Jilli,
  • Paul Le Guen, Louison Leroy,
  • Servane de Pastre, Delphine Schiltz,
  • Amine Snoussi.

Un projet encadré par Sophie Constanzer

 

 

Gagnant en popularité chaque année, la rose est l’essence la plus achetée par les Français pour la fête de l’amour. Pourtant, le business de la fleur rouge est extrêmement polluant.

Mbappé chaud comme la braise

Trois minutes plus tard, l’entraîneur parisien Christophe Galtier fait rentrer Kylian Mbappé, longtemps incertain pour le match, à la place de Carlos Soler. Ovationné par le Parc, le meilleur buteur de la Coupe du Monde au Qatar (8 buts), est d’abord timoré. Les Bavarois manquent d’ailleurs de creuser l’écart à la 63 et 64e minute. Par deux fois, Choupo-Moting se heurte à un grand Donnaruma, imperturbable malgré le but encaissé dix minutes plus tôt. A la 73e minute, le show Mbappé commence. Lancé en profondeur, l’attaquant français se présente face à Sommer. Mais le gardien bavarois sort une parade du visage.

Huit minutes plus tard, l’action se répète avec Nuno Mendes. Neymar transparent jusqu’alors, transmet une superbe passe dans la course du Portugais dont le centre est victorieusement coupé par Mbappé. 1-1. Le Parc explose. Mais la joie est de courte durée. Le but est refusé pour un hors-jeu de Mendes au départ de l’action. S’ensuit une déferlante parisienne sur les cages allemandes. Dans le money-time, l’heure du dessert, Paris donne tout.

Dans le temps additionnel, Benjamin Pavard découpe Messi aux abords de la surface de réparation bavaroise. En plus de se voir infliger un carton rouge synonyme de suspension pour le match retour prévu en Allemagne le 8 mars, il offre un coup franc de la dernière chance aux Parisiens. Neymar s’en saisit et le rate complètement. Comme Messi et même Verratti, le Brésilien est une nouvelle fois, passé à côté de son match.

Paris enchaîne une troisième défaite consécutive toutes compétitions confondues, une première depuis 2011 et l’arrivée des Qataris à la tête du club. Soporifique sans Mbappé, enivrant avec, le PSG devra s’employer dans trois semaines pour éviter un énième râteau en coupe d’Europe.

                                                                                                                                                                                                                                                 Julien ROSSIGNOL

                                                                                                                                                                                                                                                 Edité par Cyprien DURAND-MOREL

Sur les terrains du sexisme

Le sport est-il toujours aussi inégalitaire ? De ces joueuses de Beach-handball norvégiennes condamnées à une amende pour avoir porté un short au lieu d’un bikini, à l’équipe américaine de football qui porte plainte pour des questions de salaires inégaux par rapport aux hommes… L’actualité de ces dernières années, ne dit pas autre chose. À l’école, sur les terrains, dans les fédérations, les femmes sont souvent laissées sur la touche. L’équipe radio du CUEJ vous emmène sur les terrains du sexisme. 

Le PSG hanté par ses exs

A la 30e minute, Eric Maxim Choupo-Moting, ancien buteur rouge et bleu, place une première tête dangereuse. Paris est prévenue. Son ex n’est pas là pour la reconquérir mais bien pour lui briser le cœur une seconde fois. Face à un Kingsley Coman tranchant sur son côté gauche, à un Josua Kimmich en chef d’orchestre au milieu du terrain, le PSG fait le dos rond. La première période est fade.

Au retour des vestiaires, les intentions de jeu sont différentes. Les Parisiens se montrent un peu moins timides mais sont punis par les Allemands à la 52e minute. Fraîchement rentré en sur l’aile gauche, Alphonso Davies sert sur un plateau Kingsley Coman avec qui il venait de permuter de côté. D’un centre bien travaillé, le Canadien trouve l’international français, qui d’une reprise du plat du pied, vient tromper le portier Gianluigi Donnarumma, loin d’être exempt de tout reproche. Formé dans le club de la capitale, le « titi parisien » le crucifie une seconde fois, après avoir marqué le but victorieux en finale de la Ligue des Champions 2020. Cette fois-ci, Coman ne le célèbre pas. Il a toujours gardé des bonnes relations avec son ex, pas question de tout gâcher.

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