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12h45 : après les questions des juges, l'audience est en pause. Elle reprendra à 14h30.
12h20 : Adele Matheson, directrice de l'Institut national norvégien des droits de l'Homme, défend le droit des enfants à être reconnus victimes potentielles du réchauffement climatique.
"La Cour pourrait se fonder sur les recherches qui montrent que ce sont les enfants qui souffriront le plus du réchauffement climatique. Ils devraient être reconnus comme victimes potentielles, d'autant plus qu'ils ont une influence démocratique moindre", a-t-elle soutenu devant les juges. "Nous souhaitons que la Cour joue son rôle d'instrument vivant, et de gardien principal des droits de l'Homme au XXIe siècle."
12h10 : Daniel Calleja Crespo, de la Commission européenne, défend le bilan de l'Union européenne en matière d'action climatique.
"Nous avons pu combiner la croissance économique et la réduction des émissions", avance Daniel Calleja Crespo, directeur général du service juridique de la Commission européenne. "L'Union respecte les mesures de l'Accord de Paris, et va même au-delà", a-t-il affirmé, ajoutant que "lorsque les États membres ne respectent pas leurs engagements, il y a des voies de recours".
11h50 : "Il est crucial que les jeunes touchés par le réchauffement climatique soient entendus."
Dunja Mijatović, commissaire pour les droits humains au Conseil de l'Europe, a pris la parole à la reprise de l'audience. "Il est crucial que les jeunes touchés par le réchauffement climatique soient entendus", a-t-elle soutenu. Elle a rappelé la résolution votée en 2022 par le Conseil de l'Europe, sur le droit à un environnement propre, sain et durable, et argué que "le changement climatique va plus vite que les résolutions engagées par les États."