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Éviter aux chevaux âgés ou réformés de finir à l’abattoir. C’est l’objectif de l’association strasbourgeoise Au Pré de mon cheval, qui essaye par tous les moyens d’offrir une retraite paisible aux pensionnaires du Club équestre de Strasbourg. Un objectif mis à mal par la crise... et par le mauvais temps.

On croyait que le difficile financement des retraites n’était que l’apanage des êtres humains. Et pourtant, dans le milieu équin aussi on serre les dents. Ici, pas de banderoles, de grandes manifestations ou de slogans, mais des associations qui grimacent. « On est clairement en difficultés financières, soupire Carole Nominé, présidente d’Au Pré de mon cheval, qui œuvre pour que les chevaux réformés et retraités du Club équestre de Strasbourg aient le droit à une retraite paisible dans des familles d’accueil ou chez des particuliers. On a eu pas 1000 euros de frais de vétérinaire et d'équarrissage, car deux chevaux sont morts cette année. Sachant que notre budget annuel est de 7000 euros, que l'entretien d'un cheval c'est parfois presque 1000 euros par an et que nous en avons 9 à gérer en ce moment, ça représente une somme énorme pour nous ! »

Sans compter sur la crise et le mauvais temps. « Le foin a beaucoup augmenté… Et on a dû en donner plus qu’à l’accoutumée cette année, car avec le froid et la pluie les chevaux en attente d’une famille d’accueil sur un pré à Meistratzheim (à 5 km d’Obernai, NDLR) n’ont pas eu assez d’herbe. On a aussi eu un hiver très froid, il a fallu acheter des couvertures pour tous nos pensionnaires. »

« Les gens veulent un cheval pour monter, pas un cheval vieillissant »

Du coup, l’association multiplie les actions : stand au centre équestre pour se faire connaître hier après-midi, soirée annuelle (le 16 novembre prochain)… et même vente de photos des chevaux en attente de placement. « On a beaucoup de mal à trouver des familles d'accueil. Les gens veulent un cheval pour monter, pas un cheval vieillissant, observe Carole Nominé. Les poneys sont plus faciles à placer : ils mangent moins, ils ont un capital sympathie énorme… C’est vrai qu’on manque aussi de temps pour trouver des familles d’accueil. Et de bénévoles pour nourrir les chevaux au pré. »

Heureusement, l’association peut compter sur sa centaine d’adhérents et sur le bouche à oreille - « on commence à être de plus en plus connu », se réjouit Carole Nominé. Et sur des valeurs sûres. « Pour le pré à Meistratzheim, on a un bail de 99 ans. De ce côté là, on est tranquille ! »

Florence Stollesteiner

LEGENDE

Sur un total de 1000 objets, 800 seront stockés dans les réserves. (Photo : Collection Arbogast/D.R.)

LEGENDE

Présentation de l'association Au Pré de mon cheval.

Sashina Vignes-Waran, championne de badminton, est en pleine préparation pour les Yonex Internationaux. (Vidéo: Judith Kormann/ CUEJ)

C'était une première à Strasbourg, pour l'Aïd, un abattoir temporaire était installé au Port du Rhin. Un système bien encadré pour permettre à la communauté musulmane de réaliser le sacrifice du mouton dans les meilleures conditions. Après ces deux jours, c'est déjà l'heure du bilan.

Sous un hangar, 520 moutons et à côté, une tente de laquelle sortent autant de commandes. La plupart des ovins proviennent d'Alsace ou, à la limite, du reste de la France. Pour cette première strasbourgeoise, le Conseil régional du culte musulman (CRCM) aurait aimé que la production reste locale mais face à l'afflux de commandes ils ont dû ratisser plus large. « Nous avons eu beaucoup de demandes, explique Ercan Murat, vice-président du CRCM. Alors on a dû les arrêter une semaine avant l'Aïd el-Kebir. » Aucune communication n'a été faite, si ce n'est par le bouche à oreille à la mosquée et l'événement est une réussite pour la communauté musulmane, même si les organisateurs admettent qu'il y a encore des progrès à effectuer. 


Vidéo CUEJ / G.J.

 

Organisé par le CRCM, en partenariat avec la préfecture, pour l'autorisation d'abattre selon le rituel musulman, et la Ville qui a mis à disposition le lieu, cet abattoir éphémère avait un but précis : permettre d'organiser le rituel du sacrifice dans des conditions d'hygiène optimales. En évitant que certaines personnes le fassent de manière illégale, chez elles, voire dans la rue. 

Le fonctionnement de l'abattoir est relativement simple. Chaque personne voulant un mouton le commande, le paye 150 euros, auxquels il faut ajouter 30 euros de frais de fonctionnement, puis chacun obtient une plage horaire pour venir chercher sa bête. « On avait une cinquantaine de personnes toutes les demi-heures, souligne Ercan Murat. Certains ont appris l'existence de cet abattoir assez tard, donc ils viennent sans avoir commandé. » Beaucoup de gens sont satisfaits du résultat, avec quelques « doléances » pour l'année prochaine.


Vidéo CUEJ / G.J.

 

Mercredi, à 17 h 10 précise, il ne restait plus qu'un mouton dans l'enclos. Quelques familles sont encore présentes, elles viennent chercher une dernière commande, un peu au dernier moment. Avec trente-cinq kilogrammes de viandes sur les bras, un homme lance un « mais c'est un veau celui là ! » Il faut dire qu'à cette heure-ci, il ne reste que les "grosses" commandes, un peu plus chères d'une vingtaine d'euros. Qu'importe, malgré le poids des bêtes, les jeunes aident les anciens et tout le monde garde le sourire, à quelques heures de célébrer l'Aïd.

Loïc Le Clerc

Mardi 15 et mercredi 16 octobre, Mylène Farmer se produisait au Zénith de Strasbourg. Le matin du premier concert, plus d'une centaine de personnes était déjà devant les portes pour avoir la meilleure place. Certains campaient là depuis plusieurs jours.

La chanteuse, très rare autant dans les médias que sur scène, est suivie par de nombreux fans qui n'hésitent pas à voir tous les concerts de la tournée pour un budget parfois faramineux.

 

Gabriel Nedelec et Florence Tricoire

A la Robertsau, le caviste Nicolas, au 63 rue Boecklin, dispose également d'un large choix de vins.

Route du Port du Rhin,au niveau de l'ancienne brasserie Schutzenberger (photo CUEJ / G.J.)

Des travaux de voirie route du Port du Rhin et rue de Lübeck devraient occasionner des ralentissements de la circulation jusqu'au 27 octobre.

La voirie du carrefour située devant l'ancienne brasserie Schutzenberger est en cours de rénovation. Une raboteuse enlève l'enrobé qui a mal vieilli. Chaque jour, de nombreux poids lourds empruntent en effet la route du Port du Rhin et la rue de Lübeck, en direction ou en partance des zones portuaires et industrielles. Ce flux de véhicules endommage à la longue la dalle de roulement.

Une circulation alternée a été mise en place ce lundi 14 octobre au carrefour de ces deux voies de communication. Cette configuration sera maintenue jusqu'à la fin de la semaine du 21 au 27 octobre.

Des ralentissements ont été constatés en matinée ou en fin d'après-midi à l'approche des feux, comme à la sortie du pont d'Anvers, rue du Port du Rhin (empruntée par la ligne 2 des bus de la CTS), ou rue du Petit Rhin le long du bassin Vauban.

Carte des ralentissements

G. J.

Le contact entre les viticulteurs et le magasin est direct, ce qui n’est possible qu’avec des petits producteurs. « Nous visitons les domaines, nous voulons voir comment ils travaillent, on ne veut pas représenter des machines », conclut Rémi Lachialle.

Le caviste propose également une vaste sélection de fromages et de charcuterie, qu'il sera possible de déguster ce week-end. Les fromages sont sélectionnés par trois affineurs (un strasbourgeois, un nordiste et un basque), qui sont en contact avec les producteurs. Quant à la charcuterie, elle est produite par des petits artisans français et quelques étrangers qui sont en relation directe avec le magasin. Histoire de toujours coller au concept du caviste.

Estelle Choteau

 

Grande dégustation d’automne

Vendredi 18 octobre de 16h à 21h et samedi 19 octobre de 9h30 à 19h.

A La cave à terroirs, 48, rue Boecklin à Strasbourg.

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