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Depuis février dernier, 135 panneaux solaires flottent sur le plan d’eau du Girlenhirsch à Illkirch-Graffenstaden. C'est la première fois qu'une ville française utilise cette technologie déjà bien développée au Japon. Le dispositif pourrait ouvrir la voie à une installation de plus grande envergure d’ici 2023.

Nicolas Grellier

Parmi les onze nominés en lice pour les Oscars du sport d’Illkirch, Raphaël Poinsignon pourrait voir couronner ses six ans de pratique de bujutsu le 31 octobre. A l’âge de 55 ans, il est la première ceinture noire formée au sein du club Illkirch bujutsu. Ce responsable technique à l’Université de Strasbourg fait de cet art martial un élément d’équilibre dans sa vie. Dans le dojo Messmer où il s’entraine deux fois par semaine, Raphaël est devenu un exemple pour les autres élèves.

Madonna préférait le local de Cronenbourg que celui de Koenigshoffen, mais elle continuera tout de même de venir chez les Petits frères des pauvres.

Etre aidé, ou aider les autres... Christian cherche ses marques pour sa première après-midi chez les Petits frères des pauvres.

Liliane a besoin de se changer les idées. Ici, elle peut parler de ses passions : le tricot et surtout, les livres.

L’association compte aujourd’hui 300 membres. Selon l’un d’eux, en cette année d’anniversaire, les adhésions auraient grimpé de 30%. De quoi assurer l’avenir d’une association bien partie pour continuer de durer.

Selon lui, les Robertsauviennes et Robertsauviens ne cachent pas leur engouement pour cette association de quartier et son journal, L’Écho de la Robertsau. Né en 1960, il s’agit à l’origine d’un bulletin trimestriel de quelques pages écrites en alsacien et en français. Aujourd’hui, ce magazine, en français, est tiré à 12 500 exemplaires. Il est distribué dans chacune des boîtes aux lettres de la Robertsau, et sait vivre avec son temps : un blog a été créé en 2012, relié à une page Facebook depuis 2016.

Françoise, 65 ans, a choisi l'accordéon lorsqu'elle a commencé la musique, il y a neuf ans. Malgré cette initiation tardive, elle n’a aucun problème à suivre. Quand Camille ne sait pas quand elle doit commencer à jouer, c'est même elle qui le lui explique. Les deux participantes étaient déjà là aux quatre premières sessions de l'année dernière, avant que celles-ci ne soient suspendues, faute de budget.

Avec Alain Ehles, elles ont lancé une pétition et l'ont relayée auprès des membres du Club de Seniors de Koenigshoffen — dont Camille fait partie. Elles ont aussi sensibilisé le public du concert de fin d'année de l'école de musique. Et décroché une heure d'atelier par semaine, qui a lieu le samedi matin depuis la rentrée. « Jouer ensemble, c'est incomparable. Il faut écouter les autres pour avoir le même tempo, pour que ça soit harmonieux », explique le professeur. Un bon complément aux cours particuliers qu'il donne au centre socioculturel à une quinzaine d'élèves.

Melina Lang

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