17h31: L’Union européenne promet davantage de vols humanitaires et une aide financière au Liban
L’Union européenne va fournir au Liban une aide humanitaire de 100 millions d’euros, a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à l’issue d’un entretien avec le président libanais. « Hier, nous avons livré plus de 40 tonnes de fournitures et nous prévoyons d’organiser davantage de vols humanitaires », a-t-elle annoncé dans un message publié sur les réseaux sociaux, sans donner de précisions sur la nature de l’aide.
De son côté, la France s'apprête à tripler son soutien humanitaire au Liban en dépêchant 60 tonnes d'aide pour les réfugiés quittant le sud du pays, a annoncé sur TF1 Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères.
« Les yeux des filles brillaient »
« Bienvenue dans notre vestiaire ! En forme ? » Échauffement des poignets, étirements d’épaules, mouvements de musculation, au rythme d’une musique entraînante : les deux femmes commencent leur mise en scène avec dynamisme et intensité dans un décor mêlant petit panier de basket, ballons de foot, et raquettes de badminton. Auparavant tourbillonnants et papotants, les enfants se calment alors. Devant la scène improvisée, ils s’assoient en arc-de-cercle. Derrière eux veillent parents et grands-parents. Sur la vingtaine d’adultes présents, trois quarts sont des femmes.
Pendant une demi-heure, les conteuses lisent plusieurs histoires, incarnant avec énergie et en musique les personnages féminins. Céleste fait du skateboard, Mirabelle la mouche de la randonnée. Voilà ensuite la footballeuse professionnelle Griedge Mbock qui débarque. Puis c’est au tour de la cycliste Alphonsina Strada, première femme à réaliser le Giro d’Italie en 1924.
Le propos central : c’est possible. « On voulait que les filles puissent se dire “je peux le faire”, manifestent les bibliothécaires. Pendant qu’on racontait, les yeux des filles brillaient, on a senti un élan. À la fin, une petite nous a dit “j’ai aimé toutes les histoires”. »
À 5 ans, Louisa a bien compris la morale. « Les filles peuvent faire tout ce qu’elles veulent », proclame celle qui pratique le judo mais réfléchit à faire peut-être plutôt de la danse. Sylviane, la grand-mère de Lou, pense toutefois qu’il n’y a plus d’enjeu à déconstruire ces représentations genrées. « Pour la nouvelle génération, ça ne pose pas de problème. »
La médiathèque du Neudorf a proposé, ce mercredi 11 mars, une séance de lecture mettant en scène des héroïnes sportives. Derrière ces histoires, un objectif : lutter contre les stéréotypes de genres.
« Les filles, on peut faire tous les sports qu’on veut ! » À la médiathèque du Neudorf, à Strasbourg, vingt paires d’yeux sont braqués vers deux conteuses. En continuité de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, le centre propose ce mercredi 11 mars « Elle était une fois… », une séance de lecture d’histoires pour enfants sur des filles qui courent, nagent, volent, tapent dans un ballon ou montent sur un vélo.
On est mis dans le bain rapidement : Ketty et Anne-Christine, bibliothécaires à plein temps, se métamorphosant momentanément en conteuses, ouvrent les portes en petites foulées, chasuble sur le dos et chaussettes rouges de sport remontées jusqu’aux genoux.
Zoé Fraslin
Édité par Esther Dabert
17h08 : Le bombardement d'une école en Iran qui a entrainé la mort de plus de 150 personnes est dû à une erreur de l'armée américaine
C'est ce que révèle une enquête du New York Times parrue ce mercredi. Cette explosion est survenue le premier jour de la guerre, à Minab, dans le sud du pays. Selon les autorités iranienne, elle avait entrainé la mort de plus de 150 personnes, dont beaucoup d'enfants.
Donald Trump avait nié toute responsabilité américaine, et avait renvoyé la responsabilité sur l'Iran., avant de faire demi-tour et d'indiquer qu'il « s'accomoderait » du résultat de l'enquête. En citant des responsables américains et des sources proches de l'enquête, le New York Times a bien été envoyé par l'armée américaine et résulte d'une erreur de ciblage.
Interrogé par des journalistes suite à ces révélations, Donald Trump a affirmé qu'il « n'était pas au courant ».